nothing.” But as in Wittgenstein’s riddling propositions, Roubaud’s “simple”
diction is nothing if not enigmatic. How does the earth “emit / so much ab-
sence”? How do the eyes of the dead approach “nothing”? Eyes, nails with
blood caked underneath them, arms, legs—these appear again and again in
Quelque chose noir but remain elusive. In Antin’s terms, Roubaud’s is a poetry
of cognition rather than of texture.
Or consider Irresemblance (“Unlikeness”), which is the fourth prose poem
of part 1:
L’irresemblance:
Le résultat de l’investigation était celui-ci: le précipité des
ressemblances. la toile de la ressemblance. ses ¤ls croisés et
recroisés.Parfois la ressemblance de partout. parfois la ressemblance là.Ensuite que toi et ta mort n’avaient aucun air de famille.Cela semble simple. alors: il n’y avait plus lieu d’une
réquisition dif¤cile. d’aucune interrogation rude. simplement le
bavardage douloureux, inutile. super¤ciel et trivial.“Un chien ne peut pas simuler la douleur. est-ce parce
qu’il est trop honnête?”Il faillait faire connaissance avec la description.En quelque mots ce qui ne bougeait pas.Car cela m’avait été renvoyé reconnu, alors que rien ne s’en
déduisait de mon expérience.Tu étais morte, et cela ne mentait pas. (17)The result of the investigation: a deposit of likenesses. weave
of likeness. threads crossed and recrossed.Sometimes likeness from any where. sometimes this likeness here.Wittgenstein on Translation 77